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Le secteur de la sécurité privé recrute

Le secteur de la sécurité privé recrute
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Les métiers de la sécurité privée fleurissent et continuent d’embaucher. C’est ce qui a pu être constaté lors du salon Expoprotection qui s’est tenu récemment au Parc des expositions de la Porte de Versailles, dans le 15e arrondissement de Paris. Rétrospective sur cet évènement !

Plus de 770 exposants

Le salon fut le haut lieu des professionnels de la sûreté et de la sécurité incendie. Plus de 770 exposants y ont participé et occupaient les allées et stands. Ce fut également une occasion pour les visiteurs de découvrir de nouvelles possibilités d’embauches.

Parmi les candidats les plus recherchés, on cite par exemple les techniciens en électronique, les agents de sécurité, les opérateurs de télésurveillance et les agents de gardiennage qui font souvent l’objet d’une crise des vocations.

La sécurité privée : un secteur très prometteur

Les sociétés de sécurité privée à Paris ont souvent du mal à attitrer. Pourtant, le président du Syndicat national des entreprises de sécurité privée (SNES) a avancé que ce secteur recrute jusqu’à plus de 80 % employés en CDI, avec des possibilités d’évolution.

En fonction de la branche concernée, les nouvelles recrues peuvent percevoir un SMIC de 3 000 euros par mois, en considérant la majoration de 10 % des heures supplémentaires pour les travaux du dimanche et de nuit.

De plus, ce métier n’exige aucun diplôme particulier, dans la mesure où le candidat n’a pas de casier judiciaire et qu’il suive une formation dans un établissement agréé.

Les réglementations sont en faveur du développement de ce secteur

Ce salon a également permis de savoir que la croissance des sociétés de sécurité n’affichait pas une forte augmentation en 2017. Toutefois, il existe de nouvelles dispositions réglementaires actuellement qui ouvrent la porte vers de nouvelles perspectives.

Comme l’État sera amené à se focaliser davantage sur ses fonctions régaliennes, il est fort probable qu’il va se fier aux sociétés privées pour assurer la sécurité privée. C’est ce que l’administrateur du Snes et directeur du groupe Protec, Gil Ancelin, a annoncé.

Une croissance favorisée par les nouvelles technologies

À l’ère du numérique, la télésurveillance, l’utilisation des drones et les alarmes incendie connectées sont de plus en plus prisées. Contrairement aux idées reçues, l’utilisation des machines ne va pas réduire le nombre d’emplois dans le domaine de la sécurité privée. Celles-ci serviront tout simplement à fidéliser les travailleurs qui font souvent l’objet d’un fort turnover. Pour pouvoir intégrer davantage ces outils technologiques, il faut toutefois une restructuration de la formation des acteurs de la profession.

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